Bonheur: le vent en poupe

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Des chiffres solides pour les filiales opérationnelles du holding au 1er semestre. La holding qui se concentre sur les 'énergies vertes' a même vu son EBITDA grimper de 80% au 2ème trimestre. Une partie de l'explication réside dans la hausse des prix de l'électricité en Europe (crise russo-ukrainienne), qui a été particulièrement bénéfique pour le pôle parcs éoliens. Le groupe a également constitué un fonds d'investissement de 480 Mio EUR pour le développement de nouveaux projets et l'acquisition de 3 parcs éoliens existants. Bonheur conservera 49% de ces projets, mais surtout, quelque 300 Mio EUR de coûts de construction pourront être partagés avec des co-investisseurs tels que Munich Re. Après la fin de la durée de ce fonds, les parcs éoliens seront restitués à 100% à Bonheur. Chez l'autre filiale, le fournisseur de la filière éolienne, de nombreux navires étaient soit en maintenance ou avaient besoin d'une mise à jour ces derniers mois et un projet américain a été reporté, faisant chuter la contribution de ce pôle. Un important contrat pourrait être remporté au détriment de DEME e.a. Les autres activités (y compris les croisières) contribuent toujours négativement aux résultats.

Conseil :  C3

En raison de l'entrée d'investisseurs via un fonds, nous constatons à nouveau une contribution plus élevée de la branche éolienne à la valeur intrinsèque. Nous estimons la valeur du pôle  'énergie éolienne à environ 303 NOK par action. Le reste de la valeur intrisèque est complété par le fournisseur d'énergie éolienne, les croisières et le capital-investissement. Au final, nous arrivons à une valeur intrinsèque de 375 NOK par action. Le cours de l'action se situe au-delà de cette valeur. A conserver.