Bonheur

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Le holding norvégien avait des choses positives à communiquer lors de la publication de ses chiffres du 4ème trimestre. La hausse des prix de l'électricité en Europe a eu un effet positif sur le pôle des énergies renouvelables, qui offre déjà une capacité de 0,8 GW de parcs éoliens sur les côtes de la mer du Nord. L'EBITDA de ce pôle a triplé. Bonheur a créé une nouvelle division chez Fred Olsen Seawind pour les parcs éoliens "offshore" via une joint-venture avec EDF. Le groupe pourrait avoir une vue sur la construction d'un parc (en JV) de pas moins de 1,5 GW en novembre. Ce projet pourrait sérieusement booster la valeur intrinsèque. Fred Olsen Windcarrier devait entrer en bourse, mais les conditions difficiles du marché l'en ont empêché. Le groupe veut toujours conserver une part de marché de 20% dans la construction de parcs éoliens offshore dans les années à venir. Les croisières se portent un peu mieux, mais il n'y a que 2 bateaux en circulation. Les autres activités se sont bien portées en 2021. Sa structure bilantaire est meilleure et le  dividende plus élevé (NOK 4,3 p.a.) était donc gérable.

Conseil :  C3

Dans les années à venir, l'accent sera mis sur l'énergie éolienne offshore, ce qui entraînera une hausse du cours du holding norvégien. Nous estimons la valeur intrinsèque à 318 NOK p.a. La légère prime est justifiée par le caractère " vert " et l'amélioration des EBITDA dans les autres activités. A conserver.