Comment composer un portefeuille

©Jonas Roosens

L’investisseur qui veut se constituer un portefeuille d’actions doit opérer de façon structurée afin d’éviter les pièges. Il doit prendre le moins de risques possibles, et dégager un rendement optimal.

Ce ‘Portrait’ vous aidera à constituer votre portefeuille d’actions. Notez que nous nous penchons uniquement sur le volet actions. Or un patrimoine ne se limite pas qu’aux actions. D’autres classes d’actifs comme l’immobilier (coté ou sa propre maison), les obligations (d’entreprises), les fonds ou trackers, les métaux précieux,… ont aussi une place dans votre patrimoine. Leur poids dépendra certes de votre profil de risque. Ce profil est différent pour chacun.

■ Diversifier

Nous n’insisterons jamais assez : répartir est la règle de base. Ceci peut se faire de manières diverses:

Diversifier les risques
Pour chaque action, nous vous donnons non seulement un conseil mais nous attribuons aussi un rating de risque.  De cette façon, vous pouvez calculer à combien s’élève le niveau de risque de votre portefeuille. Plus l’action sera risquée, moins elle devra peser (voir aussi tableau ci-dessous)

étaler sur divers secteurs
Outre la répartition des risques, il est conseillé de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et donc de répartir sur plusieurs secteurs.

 

L’investisseur qui a investi une trop grande part dans des actions minières comme Rio Tinto ou Vale, a subi une fameuse raclée ces derniers mois. Au sein d’un même secteur vous pouvez aussi gérer les risques : une action est plus risquée qu’une autre. A ce titre, nous avons récemment troqué nos Deutsche Bank  en faveur d’ING.

diversifier en actions individuelles
Combien de lignes d’actions doit comporter votre portefeuille ? Cela dépend bien sûr de la taille de vos avoirs. Au plus d’actions différentes, au plus sûr en principe. Mais un portefeuille contenant beaucoup d’actions se rapprochera de la performance de l’indice. A vous alors d’y mettre les accents désirés. En principe étaler sur  20 à 25 actions semble déjà suffisant. Les plus petits portefeuilles feront usage des holdings pour, avec moins d’actions, obtenir la diversification désirée.

Etaler dans le temps 
Etaler vos investissements dans le temps est également essentiel. De la sorte, vous vous affranchissez de l’aspect ‘timing’. Car personne n’est assez ‘voyant’ que pour acheter au plus bas pour ensuite revendre au plus haut. Aussi investissez graduellement et systématiquement votre argent disponible. Vous évitez ainsi les turbulences du jour et vous achèterez aussi aux plus bas niveaux, juste au moment où les autres (ceux qui essaient de trouver le moment ‘propice’) n’oseront pas. De quoi aussi vous assurer des nuits tranquilles : les crises sont des opportunités. Investir n’est du reste pas une science exacte. Il y a parfois des changements de sentiments à subir : à fin 2015 la situation ne laissait guère penser que début 2016 les matières premières imploseraient et entraîneraient un sévère repli boursier ! Le tableau ci-contre montre que si vous étalez vos achats, votre rendement augmentera, quelle que soit l’évolution des bourses.

■ Pondération

Un risque n’est pas l’autre. Appliquer dès lors la règle de base suivante : ‘la pondération’ d’une action doit être ajustée, en fonction du risque. C’est pourquoi :
Rééquilibrez à temps. Grâce à de bons résultats, (rumeurs de) rachat ou des attentes élevées, le cours d’une action peut connaître une montée fulgurante en disproportion avec sa ‘juste valeur’. Pour le portefeuille de ‘L’Investisseur’, à chaque surpondération, nous en profitons pour rééquilibrer. Nous vendons dans ce cas une partie de notre position dans l’action surpondérée, afin de ramener son poids au niveau recommandé. Si après cela, la société en question (voir le graphique Fagron) connaît des ratés, l’impact sur le rendement du portefeuille sera alors limité. Inversement, en cas de gains importants, ceux-ci auront ainsi été mis à l’abri. Trop d’investisseurs ‘oublient’ d’appliquer cette technique.

Evitez de racheter systématiquement quand une action chute. Un argument trop souvent entendu : ‘j’ai racheté pour abaisser le prix d’achat moyen de l’ac­tion’. Ce n’est pas toujours une raison valable. Sûrement pas si cette action présente un profil de risque élevé. Vérifiez au préalable pourquoi l’action chute, car bien souvent il y a une bonne raison. Mais s’il n’y a pas de ratés au niveau de l’entreprise et que la baisse est la conséquence d’un malaise général, vous pouvez accumuler. A ce titre, nous avons acheté récemment des ING, Solvay, Umicore et Mylan.

La totalité des actions à risque plus élevé ne peut être excessive en portefeuille.

Pour le portefeuille de ‘L’Investisseur’, nous cherchons à détenir trois quarts (cash inclus) en actions à risque ‘1’ et ‘2’. Le solde peut alors aller vers des actions de rating ‘3’ et ‘4’. Actuellement, nous renforçons encore davantage le poids en 1 et 2, voulant mettre en ce moment davantage l’accent sur la qualité (e.a. endettement faible).

■ Respectez votre plan

Quand vous avez dressé votre sélection d’actions bon marché ou si vous voulez copier notre portefeuille, voici quelques tuyaux pour garder la tête froide.

Suivez la tendance
Investir devrait être un jeu d’enfant: suivre la tendance et le tour est joué. Malheureusement, les  tendances à long terme peuvent évoluer. Il faut donc regarder les tendances avec un oeil critique. Ces trends ne sont pas liés à l’une ou l’autre classe d’actifs. On les trouve aussi dans les devises, matières premières, les taux d’intérêt, les émergents, la technologie ...
Les tendances peuvent être positives ou négatives. Prenez l’évolution du cours du pétrole. Son solide repli a déclenché un autre mécanisme. Les pays qui vivent des recettes pétrolières ont dû réduire leurs dépenses et ont vendu des actions (occidentales) pour financer leurs déficits. Entretemps, les sous-traitants des compagnies pétrolières ont reçu moins de commandes et beaucoup d’actifs financés à crédit risquent de se retrouver sans valeur. Une croissance économique plus faible et l’impact possible sur les banques de prêts ne pouvant être remboursés (sociétés en faillite) pèsent lourdement  sur les marchés.

Pas de panique, please
Mais les corrections qui à court terme paraissent violentes, s’estompent sur le long terme. Le meilleur exemple est le crash d’octobre 1987. Sur un graphique de long terme, il n’y paraît presque plus rien de la panique qui a régné à l’époque. Et en 2015, beaucoup d’actions ont regagné les cours de 2007, et des dividendes ont été entretemps perçus. Bien sûr, ce n’est pas le cas pour chaque secteur. Ainsi, les banques ont été durement touchées et ont dû lever beaucoup d’argent (d’où importante dilution de bénéfice). Du coup, le potentiel de hausse du bénéfice est plus faible. Il est donc logique que les banques cotent toujours plus bas qu’en 2007. Mais à court terme, elles offrent des chances de générer des gains substantiels. Notez qu’une vague de vente offre aussi des opportunités à plus court terme. Un ‘bon père de famille’ peut et doit faire usage de ces occa­sions, à condition qu’il vende à nouveau (rééquilibrage) lors d’un rebond significatif. Une manière de saisir les occasions et de continuer à investir en toute sécurité.

Opérez avec des limites de cours ! Nous plaçons le plus souvent des limites de cours lors de nos ordres d'achats et de vente. Parfois nous ratons du coup une occasion. Ne vous en éloignez pas trop. Lorsque les cours montent, vous serez vite enclin à croire que vous allez manquer le train. Mais si les bourses corrigent (ou flambent) par la suite, cette ordre à cours limité pourrait être rapidement exécuté.

Soyez toujours opportuniste
Parfois on craint de rater une ‘occasion’. Habituellement, il s’agit d’ entreprises opérant dans des domaines prisés pour lesquels la tendance au cours des 10, 20 prochaines années reste favorable. Ceci concerne tout ce qui a trait au vieillissement (santé, loisirs,...), mais aussi à la technologie médicale, au luxe et l’alimentation. De nombreux investisseurs croient pour ces actions dans une stratégie ‘buy and hold’. Souvent justifiée. Mais parfois, il s’agit d’effet de mode (voir ci-après). Une demande soutenue et  seulement quelques rares investisseurs disposés à vendre, peuvent propulserles cours et rendre les actions plus chères. Pour ces valeurs, les corrections de cours - pour peu que les nouvelles valorisations deviennent acceptables -  sont alors en principe des belles occasions d’achat. Néanmoins, ne croyez pas systématiquement que les tendances à long terme seront éternelles. Elles peuvent changer. Prenez EVS. Autrefois reconnu comme leader dans un créneau en croissance rapide et cher à l’époque, mais qui pendant  un moment s’est retrouvé en errance (avec une valorisa­tion bien plus attrayante). Cette action a rapidement viré en spirale descendante. Actuellement, le vent semble à nouveau tourner favorablement.  Morale de l’histoire: n’ayez pas peur de rater le train en marche; focalisez-vous sur une valorisation correcte.

Attention aux vogues
Une société axée sur un secteur en vogue présente, hormis un grand potentiel haussier aussi un grand risque à la baisse. Citons à titre d’exemple l’impres­sion 3D ou l’énergie solaire. Les actions dans ce secteur doivent être classées en risque ‘4’.

Plénitude
Pour ceux qui veulent investir plus que notre portefeuille, nous présentons deux sélections: les valeurs de base peuvent faire partie du portefeuille de tout un chacun. La sélection d’achat active s’adresse à l’investisseur plus actif cherchant ‘plus de suspense’. Ces sélec­tions permettent à chacun de faire du sur mesure  (ajouter plus ou moins de risques au portefeuille).

■ Investir pour le long terme

Investissez seulement dans des actions avec de l’argent dont vous n’avez pas besoin durant très longtemps (min. 5 à 10 ans). Parquez rapidement de l’argent en bourse pour quelques mois plus tard, commencer la construction d’une maison n’est pas une bonne stratégie. Cela n’est pas investir, mais spéculer. Les bourses ne montent jamais en ligne droite.

Holdings
Pour créer un portefeuille équilibré, il faut commencer par acheter des holdings. Ceux-ci combinent ‘value’ et ‘diversification’. Les points d’attention pour les jauger: l’évolution de leurs participations sous-jacentes et la ristourne du cours par rapport à la valeur intrinsèque. Des sociétés d’investissement comme la Gimv et Ackermans & van Haaren ou des holdings comme GBL et Sofina présentent un portefeuille de sociétés (cotées ou non) réparties dans divers secteurs. Un holding est donc à assimiler à un fonds diversifié, mais dont les frais de gestion sont moindres. Dans une de nos prochaines revues, nous reviendrons sur les holdings.

Trackers
Un tracker ou Exchange Traded Fund (ETF) n’est rien d’autre qu’un fonds d’investissement. Un ETF ‘traque’ (suit) un indice sous-jacent. Il peut s’agir d’un indice d’actions ou d’un indice d’obligations ou d’une matière première. Un tracker ne pourra donc jamais battre l’indice sous-jacent. C’est ce qu’on appelle une ‘gestion passive’, ce qui permet bien souvent aussi de limiter les frais de gestion. Les trackers ne sont pas soumis à la ‘taxe du petit investisseur’ : pas de taxe donc sur la plus-value si endéans les 6 mois de l’achat vous revendez le tracker. La semaine prochaine, nous reviendrons en détail sur l’offre en trackers.

■ Plus en détail dans la prise de risques

Une critique souvent entendue est : ‘les investisseurs jouent en bourse et prennent des risques inutiles avec leur capital’. Mais que dire de la grande majorité de la population qui laisse son épargne bêtement accumulée sur un compte d’épargne. En raison de l’inflation, le ‘sage’ épargnant perd chaque jour quelques centimes et son patrimoine n’augmente pas (taux d’intérêt nuls). Or pour profiter de sa ‘retraite’, une augmentation de son capital est cependant nécessaire. Ou pour ceux qui sont déjà à la retraite et qui doivent vivre de leurs revenus, ils ne doivent plus compter sur un livret d’épargne. Considérez aussi ce ‘livret’ comme un amortisseur pour les dépenses imprévues et/ou comme une sorte de ‘compte d’attente’ avant de miser sur d’éventuelles opportunités.

Adapté   
La meilleure gestion des risques est de ne pas laisser courir les risques trop haut. Ou de ne pas courir plus de risques que vous pouvez supporter. Une directive européenne a abouti sur ‘MIFiD’: l’abrégé de ‘Markets in Financial Instruments Directive’. Votre banquier vous a probablement déjà demandé de dresser votre propre profil de risque. C’est essentiel pour déterminer combien de vos avoirs doivent être investis en actions, obligations, comptes d’épargne, immobilier,... Un exercice dont le résultat sera différent pour chacun. Il est important que vous déterminiez d’abord ce profil de façon objective et qu’ensuite vous veillez à appliquer la répartition appropriée à vos avoirs. Mais même au sein du portefeuille d’actions lui-même, vous devez pondérer en fonction de votre profil de risque. Il va sans dire que vous courez moins de risques selon que vous favorisiez surtout les actions de risque ‘1’ et ‘2’. Non pas que ces actions ne peuvent pas reculer. Bien sûr, celles-ci peuvent également baisser lorsque le sentiment est négatif. Mais leur niveau de qualité fera en sorte que leur cours se reprendra en finale et que vous limiterez ainsi les risques d’accidents.

Echelle de risque
Pour attribuer à une action une pondération ‘appropriée’, nous avons créé notre propre échelle de risques. Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi nous estimons une action plus risquée qu’une autre. L’équilibrage et la nature des activités sont deux critères importants. La qualité de la gestion joue également un rôle.

► Un bilan équilibré (une entreprise peut être endettée) est important pour que l’entreprise obtienne un rendement sur fonds propres optimal tout en s’assurant une puissance d’action financière. Surtout en période d’incertitudes et de crises, les entreprises au bilan sain sont toujours victorieuses, tandis que les plus faibles risquent de disparaître de la scène.

► Le rating de risque peut évoluer au fil du temps. Ainsi, suite à diverses acquisitions (e.a. usines Pirelli...) peu de temps après, le bilan de Bekaert s’est dégradé. De ce fait, nous avons relevé le degré de risque de Bekaert de ‘2’ à ‘3’. Dans le secteur de l’utilité publique aussi, les ‘meilleures’ actions sont sous pression en raison de leur dette ou des décisions politiques sur la production d’énergie (décision allemande de renoncer aux centrales nucléaires). Il convient alors de répondre de manière appropriée.

■ Piliers INV4x4

Pour avoir encore une meilleure évaluation de la nature des activités, nous répartissons les sociétés en piliers INV4x4. Nous avons quatre piliers: ‘Dividende & rachat d’actions propres’, ‘Actions value’, ‘Croissance durable’ et ‘Promesses & Turnarounds’.
Les entreprises dont les cash-flows sont largement prévisibles et en augmentation (croissance durable) sont évidemment moins risquées que les sociétés cycliques, dont les bénéfices fluctuent fortement en fonction de la situation économique. Les entreprises technologiques présentent, par définition, un risque supérieur à la moyenne, car la technologie d’aujourd’hui peut déjà être obsolète demain. Chez les biotechnologiques, le succès ou l’échec d’une recherche d’un nouveau médicament est déterminant. Ces actions appartiennent donc au pilier Promesses & Turnarounds, un pilier qui ne peut pas peser de trop. Les valeurs de rendement sont à nouveau une sorte d’amortisseurs sécurisant votre portefeuille. Ici, il est important de savoir si une action de dividende est en mesure de rémunérer l’actionnaire de manière durable (voir aussi ‘profil’, p. 7). Si une société dispose d’une trésorerie confortable et a un ratio ‘payout’ bas (= % du bénéfice versé sous forme de dividende), il lui sera plus facile de maintenir, voire de relever le dividende. Les actions peuvent bien sûr changer de pilier. Ainsi, Cisco qui faisait partie du pilier Croissance durable a en raison du substantiel relèvement de son coupon et le rachat d’actions propres migré vers le pilier ‘Dividende & rachat d’actions propres’.

■ Le portefeuille d’actions de L’Investisseur

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Avec un rendement de 8,8%/an en moyenne depuis sa création en 1984, nous avons montré que le portefeuille de L’Investisseur peut constituer une bonne base pour votre propre portefeuille. Un return obtenu en dépit des multiples crises traversées.

Attention: ce portefeuille se limite aux actions. Évidemment, un portefeuille d’investissement diversifié doit nécessairement inclure des obligations, de l’immobilier coté, des fonds,  du cash et éventuellement un peu d’or. Et ne pas oublier que, pour la plupart des personnes, le bien immobilier constitue toujours la plus grande et meilleure partie de votre capital.
En suivant le portefeuille d’actions de L’Investisseur en tant qu’abonné, vous pouvez obtenir le même rendement sur votre portefeuille d’actions. Car nous vous signalons toujours à l’avance tout ordre (quelle action, sur quelle bourse et à quel cours), nous allons placer sur le marché. Ceci en vous envoyant un email ‘INV Alert’. A vous donc, de simplement placer le même ordre en ligne ou de le transmettre à votre banque ou courtier. Sur le site www.investisseur.be, vous pouvez également voir les ordres qui sont en note. Dans un futur proche,  il vous sera aussi possible de suivre nos ordres sur votre smartphone.

Conseil à celui qui entend copier notre portefeuille : ne le faites pas en une fois, mais tenez compte des points suivants :
Optez dans un premier temps pour des actions de notre portefeuille d’actions présentant le plus faible risque (rating ‘1’ à ‘2’). Ce sont des entreprises au bilan sain (peu endettées), bien gérées et actives dans des secteurs moins risqués. Même avec des sociétés de qualité, vous pouvez dégager un beau rendement et - de plus - éviter de ‘grands accidents’.

►Toutes les actions reprises dans notre portefeuille d’actions ne sont pas forcément dignes d’achat. Lorsque vous créez un portefeuille, concentrez-vous donc uniquement sur les actions affichant un conseil d’achat (A) ou des actions affichant le conseil ‘C +’ et qui sont donc à acheter de préférence sur faiblesse de cours.

► Soyez attentif au poids que nous attribuons à chaque action au sein du portefeuille. Il est possible que la taille du portefeuille que vous désirez constituer est plus petite/plus grande que la nôtre. Veillez lorsque vous achetez à accorder la même pondération que nous.

►Soyez attentif à nos piliers d’investissement établis selon notre philosophie INV4x4 (www.investisseur.be/INV4x4). Nous plaçons alors chaque action dans l’un des quatre piliers d’investissement (croissance durable, les valeurs de rendement, actions value ou promesses & turnarounds). Vous aurez certainement remarqué que depuis peu, nous étoffons systématiquement surtout le pilier ‘Valeurs de rendement & rachat d’actions propres’. Voir aussi encadré ‘risque’ p. 14.

►S’il s’agit d’une action ayant mérité le label INV4x4, nous tenterons bien sûr de l’intégrer dans notre portefeuille d’actions. De ce type d’actions, nous attendons une surperformance par rapport à son indice boursier de référence.